Ma
vision du
modèle vivant s’appuie d’avantage sur l’image du corps, que sur le
corps réel.
La nudité, bien qu'étant l'état le plus naturel de l'être humain,
échappe
rarement aux associations d'idées, à des climats, à un contexte
culturel, et
social. L'évolution de l'être humain s'est accompagnée d'un éloignement
progressif de l'état naturel, notamment par l'habillement qui lui est
propre.
Je vois dans la représentation de l'être humain nu, c'est-à-dire réduit
à sa
nature même d'être charnel, de corps périssable, la volonté implicite
de
retrouver ses origines ou de trouver des réponses à une existence
complexe.